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lundi 25 septembre 2017

Où boire un bon matcha latte à Bruxelles?



Konichiwa mes lecteurs et lectrices,


Après une longue pose dans le blog (eh oui c'était les vacances pr les bulles en sucre aussi), je reviens, non pas avec une recette, mais une dégustation!
Je reviens à peine de mon dernier voyage en Asie et je suis en manque de mes 30 degrés!
Alors quoi de mieux qu'un bon matcha latte chaud pour allier chaleur et nostalgie des vacances?!
Je vous confie mon top 5 des matcha latte à déguster à Bruxelles et promis le prochain article parlera recette.






1. Cup 28

Petit café sur la rue du Bailli tenu par des asiatiques. L'endroit est chaleureux et possède une terrasse à l'arrière où il y a parfois des activités organisées surtout le weekend (cours de yoga le dimanche matin avec brunch par exemple). Leur latte matcha a un goût très prononcé et non sucré. Pour y goûter la première fois, il ne faut pas avoir peur du matcha. Sinon les autres cafés sont très bons aussi. La dernière nouveauté de chez eux est la bubble waffle. Un délice pour les gourmands.





2. Hinterland

Ici, on peut boire le matcha latte chaud ou froid! C'est donc à vous de choisir votre formule.
Ma préférence va au chaud, car je le préfère ainsi au niveau du goût du matcha et puis le froid est servi avec une paille en carton qui le rend difficile à boire. Le Hinterland est surtout sympa en hiver pour se réfugier dans ce décor de chalet.



3. Coco donuts

Une autre adresse très sympathique, cachée dans une rue qui donne directement sur la place du sablon. Pourquoi le déguster ici? Parce qu'il y a un très bon latte matcha (objet de cette article si vous suivez toujours) mais aussi pour dévorer un de leurs donuts. Chocolat marshmallow, spéculoos, chocolat, noix de pécan,... il y en a pour tous les goûts et les couleurs. En plus, ils accompagnent à merveille le matcha.


4. Starbucks

Alternative facile, parce qu'on en retrouve de plus en plus à Bruxelles. Le matcha latte est apparu assez tard, avec la vague Teavana. Il a maintenant sa place à côté du Chaï Latte.
Ce matcha-ci est beaucoup plus doux et plus sucré et donc convient mieux comme premier essai.



5. Au Japon

Et ceci n'est pas un bar de Bruxelles. Et oui les amis, si vous voulez boire un bon matcha, il faudra prendre un avion.




En attendant votre départ au Japon (ou pas), voici ma recette de matcha.

À bientôt pour un prochain article.

  • Recette 
- 1 à 2 càc poudre de matcha

- 2 càs d'eau chaude

- 1 à 2 càc de sucre

- 200ml de lait entier


1. On porte une petite casserole d'eau à ébullition.

2. On en verse 2 càs dans un mug avec la poudre et le sucre. Bien diluer.

3. On monte le lait en mousse chaude ou on le chauffe simplement. On l'ajoute au mélange dans le mug.

4. Dégustez le bien au chaud dans votre canapé.

lundi 23 novembre 2015

Boco, le Bistro rapide des chefs étoilés

C’est par une amie proche que j’ai appris l’existence de ce nouveau concept bistro rapide « Boco ».
Mais de quoi s’agit-il précisément ? C’est un bistro de self-service où l’on retrouve des bocaux dont les recettes ont été établies par des chefs gastronomiques tels que Ferniot, Urraca, Michalak, Conticini,… à emporter ou à manger sur place.



Des formules toutes faites, existent comme la formule lunch avec un bocal entrée, un plat et un dessert à 15,50 eur. Une formule pour les plus sucrés d’entre vous (comme moi) existe également avec un café et un bocal sucré pour seulement 4,50 eur. On y retrouve également des formules brunchs.



Par curiosité, nous faisons le tour des étals pour zyeuter les entrées et les plats. Pour les entrées, on retrouve un vaste choix de petits bols en verre avec des œufs moelleux, des salades, … qui coûtent entre 5,50 et 7,20 eur. En ce qui concerne les plats, plusieurs préparations nous ont mis l’eau à la bouche : blanquette crémeuse de volaille à la moutarde, pâtes au crémeux de parmesan, poulet en persillade et houmous, … C’est donc une large gamme  de préparations avec des produits de différents pays que Boco nous présente. Les prix des plats se situent entre 7,80 et 9,90 eur.





Cependant mon amie et moi étions venues l’estomac déjà bien rempli du repas de midi et nous nous sommes bien vite retrouvées devant le comptoir des desserts. Là un sympathique vendeur, nous explique le concept et nous oriente dans notre décision. Car le choix est relativement vaste et nous avons envie de tout goûter : poires-sirop d’érable, tout citron, tout chocolat, pommes roties, compotes, … Il y en a pour tous les goûts.
Nous optons pour un Saint Boco de Michalak et un crémeux aux noisettes pralinées de Conticini et passons aux caisses. Une carte de fidélité y est proposée pour les achats de plus de 10 eur où par tranche de 10 eur, le vendeur appose un cachet qui nous permet de gagner une boisson chaude ou froide ou même au terme de 10 cachets un bocal.



C’est donc chargées de nos plateaux que nous partons nous installer dans ce bistro aux allures très parisiennes. Les fauteuils colorés apportent une note chaleureuse et fantaisiste au décor sobre. Et le mobilier a été sélectionné jusque dans les moindres détails. Ainsi, en levant la tête au plafond, on peut se rendre compte que les lumières sont entourées de bocaux. Pas mal…




Enfin, il est temps de déguster. C’est donc avec impatience que je plante ma cuillère dans le crémeux aux noisette de Conticini. Un chou garnit la crème noisette. A la dégustation, en fermant les yeux, on a l’impression de manger un Paris-Brest. Paris tenus ! La crème est un peu dense à mon goût mais le fond de la verrine contient une pâte pralinée à tomber. Miam !
Le Saint-Boco est également un régal. Sa crème mascarpone est légère. Elle est garnie d’un brownie au chocolat noir en son centre et un topping caramel au goût bien prononcé sur le dessus. Et c’est bien trop rapidement que nous arrivons à la fin du bocal.





Nous quittons les lieux, après avoir passé un doux moment sucré, en se promettant de revenir manger un petit lunch.

BOCO Bruxelles
Avenue Louise 523
1000 Bruxelles
Du lundi au vendredi de 7h30 à 20h00, le samedi de 8h30 à 20h00 et le dimanche de 08h30 à 16h00.


jeudi 8 octobre 2015

Chouconut ou la pause gourmande

C’est par un doux matin automnal et sur recommandation de plusieurs amis que j’ai décidé de pointer le bout de mon nez chez Chouconut. Cette belle petite pâtisserie se trouve dans une agréable avenue pavée de Saint-Gilles. On y passe en flânant et déjà la vitrine nous fait de l'oeil. Chouconut est voisin du fameux lieu de brunch Au Pays des Merveilles. Pour ceux qui connaissent, vous pouvez déjà vous repérer (sinon il y un map à la fin de cet article :).



Tout d’abord pourquoi Chouconut ? Il s’agit de l’abréviation de choux, cookie et donut. Et bien sûr, cette petite pâtisserie saint-gilloise porte bien son nom puisqu’on y trouve une vaste déclinaison de ces 3 douceurs. De quoi en perdre la boule ! L'étal est très bien présenté et les saveurs changent au cours des semaines et des saisons. Parfois dans la même semaine, on peut y retrouver des goûts différents. Ainsi, pas de limitation, on peut y retourner plusieurs fois et se faire surprendre par des nouvelles saveurs chaque jour.




C’est ainsi que je me retrouve à faire les cents pas devant l’étal. Le vendeur, un jeune homme bien sympathique, m’énumère les différents goûts : choux caramel au beurre salé, choux poire-cassis, choux vanille-citron, choux mangue-fruits de la passion, donut myrtilles, donut crème brulée, cookies,… Il y en a pour tous les choux, euh oups pardon..., goûts.
Je fais donc mon choix parmi les choux et les donuts et passe en caisse. Les prix restent abordables (1choux= 1,50 eur, 1donut= 1,80 eur et 1cookie= 2,5 à 3 eur).
Pour moi qui ne suis pas une grande fan de donut à prima bord, j'ai été très agréablement surprise. Ils étaient foudants à souhait et archi-fourrés (par ailleurs, attention en mordant dedans car toute la crème part sur le côté). Le donut myrtille était très équilibré au niveau du goût. La touche acidulée dans un donut parfois trop sucré, équilibrait à perfection la saveur. Le donut caramel brûlé était également très bon et le caramel croquant qui l'enrobait légèrement amer, était très agréable à la dégustation.
Les choux quant à eux, sont également très bons. Le cassis-poire et le figue étaient mes préférés. Celui caramel au beurre salé n'avait également rien à envier à ses voisins.



Avant de partir, je jette un dernier coup d’œil à ce petit endroit à la déco boutique parisienne, en me promettant d’y revenir.
Des petites tables à l’intérieur ainsi qu’à l’extérieur de la pâtisserie sont dressées pour les dégustations sur place. Il existe des plateaux dégustation à 12 euros accompagnés d'une boisson chaude et qui sont préparés par le serveur et son inspiration du moment. N'hésitez pas à manifester vos allergies et intolérances.



Chouconut
Avenue Jean Volders 46
1060 Saint Gilles
Du mardi au dimanche 10h00 à 18h30


lundi 1 juin 2015

Pâtisseries à Paris – Qu’est-ce qu’on déguste ?

Au mois de mai, les longs weekends sont plus nombreux et on en profite. J’ai décidé de passer l’un d’eux dans la capitale gastronomique parisienne. Alors vous imaginez bien que j’ai n’ai pu m’empêcher de faire une tournée des pâtisseries. Voici un résumé de mon expérience et mes conseils.


  •        La Pâtisserie de Cyril Lignac

Deux adresses différentes, l’une au métro rue des boulets et la seconde, plus ancienne à quelques minutes à pieds de trocadéro, ces pâtisseries sont un vrai régal pour les yeux et les papilles. Les pâtisseries sont dans un style classique et les décors assez sobres. On y trouve 3 types d’étals : une vitrine avec les pâtisseries, une avec les viennoiseries et des petites étagères où sont présentées des pâtes à tartiner. Les gâteaux exposés y varient en fonction des saisons. En hiver, j’avais retrouvé une belle collection des pâtisseries que Cyril Lignac présentait lors de l’émission Le Meilleur Pâtissier, dont le Paris-Brest revisité, la tarte citron revisitée ou encore le baba au rhum. Lors de cette dernière visite printanière, j’ai pu y découvrir des petites douceurs différentes souvent plus fruitées comme la religieuse chocolat au lait-passion, l’éclair à la fraise ou encore l’équinoxe (entremet à la vanille et au caramel). Quant aux viennoiseries, entre les petits pains, les brioches au sucre ou les chouquettes, il a de quoi devenir addict.
Petit bémol sur le prix ! On paie pour la célébrité du chef et pour cause, les petits gâteaux tournent aux environs de 5 à 7 euros. Les viennoiseries restent plus démocratiques avec des petits pains au chocolat à 1.40 euros (si je ne me trompe pas mais on ne doit pas être loin de ça).
Si vous allez y faire un tour un de ces 4, allez y goûter les chouquettes ou la religieuse chocolat au lait-passion. Un pur régal garanti !



  •        Michalak Take Away et le Choux d’Enfer

Tout d’abord, je vais vous parler du Choux d’Enfer car l’originalité du lieu en vaut le détour. Il s’agit en fait d’une caravane à choux un peu perdue à quelques rues la tour Eiffel. On y commande que des choux qui y sont fourrés à la minute. Cinq goûts y sont disponibles : vanille, caramel, agrume, chocolat, café. Les 2 premiers sont les meilleurs. J’avoue ne pas avoir aimé du tout celui aromatisé à l’agrume, beaucoup trop acide à mon goût.



En ce qui concerne le Michalak Take Away, il s’agit d’une petite boutique à l’image du pâtissier, très moderne. Un étalage y expose des petites préparations comme les Krak-Krak (des bouchées croustillantes chocolat-caramel), mais également des confitures originales (fraise-violette, vanille-agrumes). Un comptoir présente des verrines fraîchement préparées, que le Chef préfère appeler Kosmiks. Un à deux gâteaux, aussi appelés Fantastiks, sont également présents. Il faut penser à commander les Fantastiks, par contre les Kosmiks exposés sont disponibles directement. J’y ai goûté une verrine crème légère coco, coulis de framboise et petites meringues au citron-vert. Un délice !




  •        Pâtisserie Sadaharu Aoki

Pour changer de la pâtisserie traditionnelle française et afin de gouter d’autres saveurs, j’ai décidé de pousser la porte d’un artisan pâtissier d’origine japonaise. Arômes au rendez-vous : thé vert, yuzu, sésame,… Beaucoup de petits gâteaux rectangulaires sont exposés dont le plus célèbre : le Bamboo, une alternance de couche verte (thé vert) et noire (chocolat noir). Il fallait absolument que je goûte bien sûr. J’ai été un peu déçue car j’y ai trouvé un déséquilibre des saveurs et une amertume prépondérante en ressortait. Trop de thé vert ? Chocolat noir trop amer ? Par contre, mon compagnon a pris un éclair au thé vert et là c’était un vrai régal. On a également gouté au comptoir en dégustation un morceau de chocolat au thé-vert et sésame, et là encore j’ai bien aimé. L’équilibre des saveurs était bien dosé et la douceur du chocolat enrobait bien le sésame et le thé vert.
Attention au porte-monnaie, les pâtisseries sont aussi chères que chez Cyril Lignac (6-7 eur, les pâtisseries individuelles). Photos interdites dans la boutique.



  •        L’Eclair de Génie de Christophe Adam


A 2 pas de la rue Rivoli à hauteur de Saint-Paul, voici encore une adresse à retenir. Mais qu’y trouve-t-on ? Des éclairs, des éclairs et encore des éclairs. Une vingtaine de différentes sortes d’éclairs y sont exposés. Vanille, Chocolat, Yuzu, Caramel au beurre salé, Fraise, … il y en a pour tous les goûts et les couleurs. Et comme une fois n’est pas coutume, on paie là aussi la notoriété du chef, un éclair tourne entre 4.50 eur et 7 eur. J’y ai gouté un éclair caramel au beurre salé. Un régal ! Le contraire vous aurait étonné, non ? J